Tous les artistes, poètes, écrivains et collaborateurs d’Esdée

Michèle Riesenmey

« Mon travail est toujours influencé par les lieux que je vois, que je sens et toutes les formes possibles du temps… les marais salants où j’habite… la vie d’un marais et sa mort à un moment ou à un autre parce que le soleil disparaît, parce que le temps change… la renaissance après cette mort… j’ai besoin de marquer mon lieu comme un animal, en y mettant ma patte… je commence d’abord à dessiner, à regarder, à palper ce qui est autour de moi… il me faut le temps d’apprivoiser, se saisir les détails, les petites choses qui ne sont pas forcément visibles… des formes circulaires, des lignes de fuite qui s’inscrivent dans des carrés… j’ai besoin du carré pour m’y retrouver… »

Jean-Pierre Gallais

Inlassable assembleur de mots, d’images, d’objets et de matériaux, Jean-Pierre Gallais nous dit : Mon travail est à chaque fois une aventure sur le hasard et la découverte, selon des critères précis toutefois, c’est à dire que les objets trouvés, ramassés, donnés, dans un premier temps doivent «  parler d’eux même « , exister seuls . Puis commence, après l’élaboration, l’assemblage, la vision, le volume, en essayant d’épurer le plus possible, de trouver un équilibre, l’essence même de cette jubilation à extérioriser (mais on peut aussi laisser filer l’inspiration sans aucune approche particulière, simplement se laisser aller à la joie de créer comme un gosse ! ) pour finalement s’exposer, montrer sa vision « des choses  » du monde, en restant au plus près d’une certaine poésie de la vie ! Puisse t-elle donner à rêver un peu…

Très inspirée par la nature, fascinée par le faste à la française des XVIIe et XVIIIe siècles, Léa Coutureau explore un univers singulier, mélange entre beauté pure de la nature et sophistication des savoir-faire ancestraux.

« La broderie est le médium le plus magique pour transmettre des émotions. Faire résonner les matières, les textures et les couleurs entre elles est un merveilleux moyen de faire rêver et voyager. La broderie peut tout faire, et sa portée est infinie ! En somme, la broderie, ça n’est pas un petit passe-temps de coin de cheminée, c’est une terre d’exploration et d’évasion pour les esprits rêveurs ! »

Passionnée très jeune par la création, elle obtient en 2011 un bac STI en arts appliqués, durant lequel elle découvre la broderie. En 2013 elle obtient un Brevet des Métiers d’Art en broderie, puis en 2015 un Diplôme des Métiers d’Art en broderie, durant lesquels elle travaille pour la Haute-couture et pour le créateur breton Pascal Jaouen. En 2016 elle commence à collaborer avec d’autres créateurs, marques et particuliers. En parallèle, elle poursuit ses études toujours dans la création avec une licence design produits en 2017, puis un master en couleur et matière, obtenu en 2019.

Gilbert Lascault

Martine Lafon, Gilbert Lascault, photographie.
(chez lui, lors de la signature de « Pinocchio. Les essais et les erreurs d’un pantin italien » Post-rodo, 2018).
© photo Martine Lafon

« le flutiau timide »

C’est avec Le Monstre dans l’art occidental. Un problème esthétique, fruit d’une thèse de doctorat d’État en philosophie ( Klincksieck, 1973 ), que Gilbert Lascault installait durablement une carrière d’écrivain, critique d’art, poète, conteur et homme de radio à nulle autre pareille, loin des écoles, des dogmes et des querelles de « spécialistes ». Le lecteur curieux de connaître toute l’étendue de cette création singulière se reportera à la précieuse bibliographie établie par Hélène Eristov, 25 pages publiées dans Les fables du visible et l’esthétique fictionnelle de Gilbert Lascault, ( La lettre volée, 2003 ) sous la direction de Françoise Coblence.
Lascault est l’auteur de monographies, de catalogues et d’articles de revues sur Titus-Carmel, Bacon, Malaval, Zeimert, Kubin, Dubuffet, Ernst, Boltanski, Klasen, Raysse, Anne et Patrick Poirier, Cremonini, Lagneau, Selz, Cueco, Tapiès, Annette Messager, Seguí, Simonds, Gasiorowski, Di Rosa, Kermarrec, Alquin, Szafran, Rætz, Réquichot et beaucoup d’autres artistes, célèbres ou non.
Citons, pour le plaisir des mots, quelques assemblages incontournables de ses écrits sur l’esthétique : Écrits timides sur le visible, 10/18, 1977 (réédition en 2008 aux Éditions du Félin) ; Boucles et Nœuds, Balland, 1981 ; Faire et Défaire, Fata Morgana, 1985 ; Saveurs imprévues et secrètes, une anthologie de textes sur l’art, Hippocampe éditions, 2017. Le fil rouge. De certaines femmes dévoilées et ténébreuses, Regard, 2019 : un dialogue écrit entre Anaïs Frantz et G L.
Grand lecteur, Lascault vit également avec des anthologies, des compilations, des dictionnaires, il s’en nourrit. Il en construit : Figurées, défigurées. Petit vocabulaire de la féminité représentée, (10/18, 1974 ; réédité par les Éditions du Félin en 2008 ) ; Encyclopédie abrégée de l’Empire Vert, (Maurice Nadeau / Papyrus, 1983) ; Sur la planète Max Ernst, (Maeght éditeur, 1991). Il aime les listes, les alphabets. Nombres d’écrits en offrent des variations.
Ses récits, truculents, malicieux, érotiques, et toujours captivants, constituent une autre part importante de son œuvre. Chez Christian Bourgois, Un monde miné en 1975 ; Enfances choisies en 1976 ; Un îlot tempéré en 1979 et Voyage d’automne et d’hiver en 1979 ( les quatre textes sont réédités sous le titre générique Petite tétralogie du fallacieux, Julliard, 1991, puis par les Éditions de L’Arbre vengeur, 2020). Ce sont également les Marmottes à l’imparfait (Ryôan-ji, 1983) avec des dessins de Jan Voss ; La destinée de Jean Simon Castor (Bourgois, 1991). Chez Fata Morgana : Enfers bouffons (1996), dessins d’Antonio Seguí ; Aguicheuses et fantoches (2005), dessins de Denis Pouppeville ; Le Petit Chaperon Rouge, partout (2007), dessins d’Henri Cueco et Les fumeuses fatales (2015), dessins de Denis Pouppeville, productions qu’il nomme « les livres à deux ».
Enfin, il importe de signaler ici le superbe catalogue publié à l’occasion d’une exposition à l’Hospice Saint-Roch d’Issoudum : Les chambres hantées de Gilbert Lascault (Tarabuste, 2014) réalisé avec la complicité de Djamel Meskache.
Lascault dit de lui-même : « Gilbert Lascault n’a jamais été ambitieux. Il n’est pas rigide, ni agressif, ni acerbe. Il se met à distance des méchants, des haineux ; et il les oublie. Il déteste l’ennui, les bavardages fastidieux, l’emphase.
Il a choisi une esthétique qui se veut modeste, timide, précise et réservée. Elle se méfie de tout triomphalisme, de toute hiérarchie existante. Elle se situe loin des dogmes et des certitudes, hors des polémiques, hors des généralisations. Elle chemine dans le bariolé, dans les mélanges, l’impur et le composite, dans le flou heureux, dans l’effiloché, dans le dispersé, dans la passion des détails et des énumérations. » (Les chambres hantées de Gilbert Lascault, Éditions Tarabuste, 2014 )
« Asthmatique, j’écris les textes du souffle court, les fictions esquissées, de petits récits. Myope, je regarde de très près les “ cantons ” du visible ; je les examine avec un désir de précision, d’exactitude, de clarté. Toujours attentif, minutieux, je multiplie des approches nombreuses et limitées (sans doute trop bornées), souvent brèves. L’ensemble de mes explorations esthétiques serait un kaléidoscope de fragments, de détails, d’éclats éphémères, de sensations, d’inventions minuscules, de pensées fugitives. L’asthme, la myopie, les faiblesses de mon corps forment en partie mon style… À distance des systèmes, à distance des théories et des discours éloquents, il y a peut-être place pour les mélodies discrètes d’un flutiau essoufflé, timide. (Les fables du visible, La Lettre volée, 2003)

Pierre Saïet

Dessin d’Andrée Dantu-Saïet

Pierre Saïet est né à Nice en 1943. Son premier roman, écrit à l’âge de 11 ans à Casablanca, était déjà accompagné d’illustrations de sa main, ce qui pourrait témoigner d’une hésitation précoce entre l’image et le texte (ou bien d’un rêve d’osmose des deux modes d’expression). Professeur puis Inspecteur d’Arts plastiques, il exercera ce métier durant trente-trois années tout en ne perdant pas de vue la littérature. Depuis 2007, il s’adonne à la lecture « ce  vice impuni » puis se replonge enfin dans l’écriture à temps plein.

Publications
Regarder peindre, monographie sur l’œuvre peint de Gilles Sacksick, Éditions du Champ lumineux, avec la participation du Conseil Général de l’Aveyron, 157 illustrations, 1994.
Caravage et les peintres caravagesques, Éditions du CNED, 1998.
Illustrer Barbey ?, Ėtude sur les illustrateurs de Barbey d’Aurevilly, accompagnée de gravures de Félix Buhot et de Félicien Rops, Editions en ligne du CNDP, coll. Présence de la littérature, 2008.
L’Arpenteur, roman, Edilivre, en auto-édition, 2016.
Une si juste colère, in L’Atelier du roman N° 110, “Déshumanité” de Julien Syrac, Buchet – Chastel, Paris. Septembre 2022.
Phalènes, roman-songe, avec 17 images photographiques, Éditions Esdée, 2022.

Patrick Ducler

Tombé très jeune dans le chaudron des arts plastiques puis plus tard dans celui du numérique, Patrick Ducler s’est lancé dans l’écriture sans trop savoir pourquoi. Cette aventure récente le conduit sur les pas de ceux qu’il adore : les surréalistes, les oulipistes et autres pourfendeurs de la réalité, les manipulateurs du langage, les observateurs curieux de la création et de la divagation. Il dessine, aussi. Son premier livre, Limnaïos, un assemblage de dessins et de courts textes, est ici, édité chez Esdée.

Publications
Limnaios, avec 55 dessins de l’auteur, Éditions Esdée, 2022.

Jean-Pierre Marquet

Depuis le début des années 1990, Jean-Pierre Marquet élabore un livre composé de plusieurs milliers de planches mêlant art et quotidien, dessin et collage, texte et image. De façon discontinue et sans autre hiérarchie que la plasticité de chaque page, Autofictions est un carnet de recherches matérialisant cette œuvre en perpétuelle gestation. Images volées, citations inachevées, commentaires et réflexions dérisoires construisent des planches dont il est ici impossible de faire le récit. Il est régulièrement présent dans des revues de dessin et poétique. Il a plusieurs livres publiés avec les éditions Adverse, YellowNow, 100Titres …

Toutes les planches Autofictions sont diffusées en ligne sur http://autofictions.blogspot.com/

La théorie des planches (Notes, notices & notations) sera son premier ouvrage de textes édité chez Esdée.

Isabelle Pinçon

Isabelle Pinçon est née en Algérie en 1959, a vécu à LYON jusqu’en 2000, vit aujourd’hui entre Nantes et la Bretagne, aime creuser la langue par la voix, dans l’espace, dans le rire, dans l’émoi, aime marcher en bordure du sens, aime conduire les mots et les phrases plus loin que la page, vers l’oreille du monde.
Prix Kowalski en 1994 pour « Emmanuelle vit dans les plans » ; Voyages dans le cadre du Printemps des poètes en Indonésie, en Algérie , au Québec… ; Installations d’ « œuvres collectées » (L’écharpe en 2006 ; Le voile de la mariée en 2010 ; La canopée insensée en 2011) ; Mise en scène de ses textes dont « Celui qui était dans le lit » à LU (Nantes) en 2008 ; Création de pièces sonores dans le cadre du collectif Ecrits-Studio (dernières présentations à Clermont-Ferrand décembre 2022, Niort août 2023).
A publié une vingtaine de livres de poésie dont les plus récents :
Chambre zérosix, La Rumeur libre, 2016
Lapetitegens, Cheyne Editeur, 2019
Ici Algérie, La passe du vent, 2020
La maison étymologique, Gros textes, 2021
Homme parfait, L’œil ébloui, 2022
Petita, bientôt, Cheyne Editeur, à paraître 2024
Petita, Cheyne Editeur, à paraître 2024

Anouk Rugueu

Née en 1965, Anouk Rugueu vit et travaille en Bretagne.

« Je dessine aujourd’hui surtout sur des pages de livres anciens et des matériaux de récup. Je préfère le dessin à la peinture car cela reste une écriture. » « Pour me sentir libre, j’ais besoin d’utiliser des supports de récupération comme des emballages dépliés, des étiquettes, des pages de livres anciens. Mais chaque support induit un style de dessin et les pages de livres, avec leur format haut et étroit et leur papier fragile, sont plus propices à la réalisation de portraits, j’ai donc fait beaucoup de portraits étranges sur les pages de livres en jouant avec les mots de la page et en privilégiant les livres ayant trait à la folie. Je ne fais pas du tout le même style de dessins sur les emballages. Je vois l’emballage déplié comme une sorte de théâtre très adapté à la narration d’une histoire avec de nombreux personnages. Je choisis des personnages un peu comme un réalisateur de film donc je dirais que non, je ne suis pas motivée par l’idée de faire une fable avec une morale ou une leçon mais plutôt une histoire avec des messages suggérés… »

Extraits d’une interview réalisée pour le blog américain TOM

Hélène Sirven

Hélène Sirven (1956) est maîtresse de conférences en sciences humaines appliquées à l’art et en esthétique, membre du laboratoire ACTE, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Spécialiste des voyages illustrés, des questions décoloniales, des enjeux des arts contemporains, elle collabore avec artistes, auteurs, revues, maisons d’édition, institutions.

Publications récentes :

– «  Ailleurs, partout (2020) ou le choc de l’exil . Un film de Vivianne Perelmuter et Isabelle Ingold », Recherches en Esthétique, « Le choc », n°29, 2024, p. 107-115.

– « Les voies du livre : le Ptyx de László », Jean-Noël László, À mes pairs, Arles, Arnaud Bizalion Éditeur, 2023, p. 78-89.

– « La méthode Teyssèdre : Arthur Rimbaud et le Foutoir zutique », Nouvelle Revue d’Esthétique, « Bernard Teyssèdre », Dominique Chateau (dir.), n°32, PUF, 2023/2, p.41-56.

– « Paysages intenses. Vincent Bioulès, propos recueillis par Hélène Sirven », Ce que disent les peintres. Peindre et dépeindre le paysage, entretiens réunis par Sandrine Morsillo et Antoine Perrot, Paris, L’Harmattan, 2023, p. 43-59.

– « Sur L’art change-t-il la vie de Dominique Berthet », revue en ligne Archipélies, n°15, « Transmission intergénérationnelle des savoirs, des normes et des pratiques en sciences humaines et sociales (Maghreb, Antilles, Afriques sub-saharienne) », juin 2023, Laura Cassin (dir.)  https://www.archipelies.org/1445

Dorothée Selz

Dorothée Selz, 2015
French Cheese Board, New York.
© photo Teddy Wolf

« L’œil gourmand de Dorothée Selz »

Dorothée Selz est une femme à l’esprit partageur. Et elle aime « que les gens se rencontrent » nous a-t-elle confié d’emblée.
Son œuvre est placé sous le signe du partage, elle dit : « Mes offrandes comestibles sont imaginées pour que s’entremêlent le visuel, le gustatif et le ludique. L’ensemble prend vie de manière festive grâce à la participation active du public qui peut goûter ce qu’il voit. »
En 1967, Dorothée Selz et Antoni Miralda, « Traiteurs coloristes », envoient en guise de vœux à leurs amis un Enfant Jésus en pâte de guimauve : « Quand on a découvert avec Miralda des dentiers en bonbon, cela nous a beaucoup amusés car le sucre n’est pas bon pour le corps, en particulier pour les dents ! Nous avons voulu l’associer à des petits Jésus en sucre, ce qui nous paraissait assez incongru. » Pour Dorothée Selz, ce sont les débuts d’une aventure légèrement subversive mêlant intimement art et nourriture.

La suite dans Les délices de Dorothée Selz

Jean-Marc Scanreigh

Jean-Marc Scanreigh est né en 1950 au Maroc. Il vit actuellement entre Nîmes et Paris. Peintre, dessinateur, graveur, il expose depuis 1973. Son art se nourrit des maitres anciens, de l’art dit mineur et de photos d’actualité autant tragiques que frivoles. Il retient de cette masse visuelle la plupart du temps des détails insignifiants qui, recomposés et unifiés par sa main, produisent d’énigmatiques allusions figuratives — figuration d’autant plus paradoxale qu’elle procède de compositions plutôt corsetées et qu’elle renonce à livrer ses sources au spectateur.

Publications

«Livres à l’envi. Catalogue raisonné des livres d’artiste et affiches, 1972 – 2003»,154 p., 89 illustrations, Mémoire Active, Lyon 2004.
• Jacques Jouet, Pour un Scanreigh historié, 160 p, 340 ill., Mémoire Active, Lyon, 2008
Scanreigh, Livres d’artiste et estampes 1984-2011, préface Corinne Girieud, 96 pages, 200 illustrations,Carré d’Art Bibliothèque, Nîmes, 2011.
• Jean Binder, Scanreigh – Une vie en image, 284 p., 520 ill., Art Image Editeur, 2022.

http://www.scanreigh.com/

Solange Clouvel

Stéphanoise d’origine, après une formation en philologie et lettres anciennes et une carrière de professeur, Solange Clouvel  vit désormais entre Bourgogne et Berry.

Par de nombreux projets collaboratifs avec des plasticiens, elle se trouve immergée dans le milieu de l’art contemporain. Ce qui l’a conduite à préfacer des expositions, rédiger des catalogues, publier des articles dans des revues artistiques. Par ce biais, elle a été introduite dans le monde de la petite édition, de la poésie visuelle et de l’écriture expérimentale. Dans ses écrits en prose, elle fait montre d’un ton plus polémique et plus « engagé » dont l’ironie et la dérision ne sont jamais exclues.

« Une écriture résolument contemporaine, enchâssée dans une hellénité dominée », résument les animateurs des éditions Collodion.

Publications

– Solange Clouvel a publié à plusieurs reprises dans des revues : Rehauts ; L’Ollave Préoccupations ; Ouste ; Souffles ; La Canopée ; Nuire
– Parmi les catalogues d’exposition dont elle est l’auteur : Entre-eux-deux, exposition Joël Frémiot / Patrick Peltier, musée de l’Hospice Saint-Roch, Issoudun ; Comme l’enluminure d’une ombre, exposition de Claire Cuenot, médiathèque, Châteauroux ; En carreloche, exposition Joël Frémiot, site clunisien de Déols. De même, elle a régulièrement préfacé les catalogues des expositions de La Grange aux Verrières Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières.
– Elle a très fréquemment collaboré au Livre pauvre de Daniel Leuwers, en compagnie des plasticiens Gérard Deschamps, Hélène Durdilly, Yves Picquet, Gilles du Bouchet, Jean-Michel Marchetti, Karine Bonneval, Joël Frémiot, Magali Latil ,François Righi, , Joël Desbouiges…
– Elle est éditée par : Les Cahiers du Museur ; Collection Poïein ; -36°éditions ; L’Âne qui butine ; La Regondie ; Moteur de recherche ;  Double-Cloche ; Collodion…
– Publications récentes : No man’s langue, revue L’Intranquille, numéro 24 ; En chauvissant, éd. L’Âne qui butine ; Belgian Cancan, revue Nuire, numéro 10…
Jean-Marc Scanreigh & Solange Clouvel ont déjà publié ensemble, aux éditions Les Cahiers du Museur, Collection À Côté, mai 2021 : Et Jupiter pourtant était dit tigillus.

https://sites.google.com/site/clouvelsolange

Roger-Pol Droit

Roger-Pol Droit est philosophe, écrivain et journaliste.

Normalien, agrégé de philosophie, docteur d’État, habilité à diriger des recherches, il a été professeur de philosophie, puis chercheur au C.N.R.S., où il a travaillé sur les représentations des autres chez les philosophes occidentaux.
Parallèlement, il a publié des récits, romans et textes de fiction, à mi-chemin de la poésie et de la réflexion, qui ont connu un grand succès public, comme 101 expériences de philosophie quotidienne ou Dernières nouvelles des choses.
Chroniqueur au journal Le Monde, au magazine Le Point et au journal Les Echos, il est également l’auteur de nombreux livres d’initiation comme Les religions expliquées à ma fille, La philosophie expliquée à ma fille ou Une brève histoire de la philosophie

Éléments empruntés sur le site de l’auteur